Nous célébrons ensemble le vingt-septième anniversaire de l’accession au trône de Sa Majesté le roi Mohammed VI, que Dieu lui accorde victoire et soutien, sur le trône de ses illustres ancêtres, qui coïncide avec la célébration de la Journée internationale de la femme africaine, qui reste une occasion privilégiée de rendre hommage à la femme africaine. Nous célébrons également tout particulièrement le 65e anniversaire de la nomination de la première femme juge, qui contribue chaque jour, par sa compétence, son intégrité et son engagement, à renforcer l’État de droit et à protéger les droits et libertés fondamentaux, et ce malgré les défis liés au genre et aux responsabilités familiales en Afrique.
La première femme juge a pris ses fonctions en 1943 au Nigeria, puis au Bénin en 1962, en Angola en 1990, au Burkina Faso en 1969, au Burundi en 1992 et en République démocratique du Congo en 1970. Au Maroc, les femmes ont intégré la magistrature au début des années 1960 et, depuis lors, leur présence n’a cessé de croître progressivement jusqu’à ce qu’elles soient aujourd’hui représentées dans toutes les juridictions du Royaume et occupent peu à peu des postes à haute responsabilité. Malgré les obstacles qui subsistent, les juges marocaines contribuent pleinement au renforcement de l’État de droit, à la protection des droits fondamentaux et à l’amélioration de la qualité de la justice. Cette cérémonie a été marquée par la présence d’ambassadeurs de pays africains et arabes, de leurs épouses, de juges, d’une représentante de la police judiciaire, de juges de la Cour des comptes, ainsi que d’invités du Forum, et un groupe de femmes africaines a été mis à l’honneur.
À cette occasion, les membres du Forum de dialogue des magistrats africains adressent leurs félicitations particulières à Sa Majesté le roi Mohammed VI, que Dieu lui accorde victoire et soutien.


















